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 [ solo ] Mornack

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Argon
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MessageSujet: [ solo ] Mornack   Sam 23 Déc - 10:01

Bon, allez je me lance !


La découverte

Nous somme en l’an 3009, en pleine guerre dans une partie appelée le Kunar, en Eukorpe, un contient entre l’Afikos et Asiose, sur Terre. Je suis de la brigade des Wekrame, une brigade de généraux qui au départ était des volontaires. Des milliers dans tout l’Empire se sont portés volontaires. Après une séance avec un ancien Wekrame, il n’en n’a resté que 500. Un dur entraînement de deux semaines sélectionne les meilleurs, 50 maximums, seront Wekrame. Cette sélection ne se passe qu’une fois par année, et donc être Wekrame est dur, et, a ma grande fierté, j’ai réussi toutes les épreuves. Je suis Mornak, un noble. J'ai bientôt mes 22 ans. Mon père est à la cour de notre tout puissant Roi, et ma mère dirige un célèbre atelier de tissage. Je n’ai aucun copain, je ne sors pas avec de vulgaire vagabond et mes cours, sportifs ou intellectuelle, me sont donné par M. Marcos, un instituteur très réputé, qui a même instruit notre tout puissant Roi.
Je venais d’arriver dans une base de l’Empire qui servait de poste de commandement. Il y avait un bunker, réservé au personnage de commandement c’est-à-dire des personnes qui commandaient des troupes. Aussi, une partie nord et sud était réservée aux troupes. Des bases comme ça il y en avait des milliers dans tout l’Empire pour abriter une centaine de milliers de soldats et de robots. Car maintenant, les hommes montés dans des robots de 5 à 10 mètres de haut, dotés de 10 à 20 canons destructeurs. Différents types de robots existés. Bien sur, un soldat n’avait pas le même robot qu’un Wekrame. Mais ces robots étaient une arme redoutable. Il exister même des robots bombardiers, avion chasseur, char, artillerie … L’Empire possédait beaucoup plus de robots que les rebelles. Une puissante percée de l’Empire avait réduit les rebelles à la défensive.
Je me dirigeai vers ma pièce. Elle était rectangulaire, et comportait deux portes : une pour entrer et l’autre pour aller vers une petite salle, privée, qui servait au commandement de troupe a distance. Une table et un lit occupait le centre de la chambre. Les murs, ainsi que le sol était peints de notre drapeaux, un drapeaux verts et rouge : le vert pour signifier notre foret et le rouge pour que tous le monde sache que personne ne peut s’opposer a nous sans en finir dans un bain de sang.
Je m’assis sur mon lit, puis regarda l’intérieur de mon sac : il contenait deux gourdes, une carte de la région, un ordinateur, un GPS, et une clés, d’un robot de type A-383, ainsi que de la nourriture.
Le bruit d’un ITD, un appareil qui transmet une conversation vocal et vidéo, retentit et j’appuya sur le bouton pour démarrer la conversation, et je vis alors, un homme d’une soixantaine d’année se présenter a moi :
_ Bonjour, je suis Lemarke, votre supérieur hiérarchique. Un programme de vos missions et de votre activité obligatoire vous sera donné dans quelque instant.
_ Bonjour MyLord.
Soudain, une porte s’ouvrit et un jeune homme, me laissa une feuille. La feuille devait être mon emplois du temps. Je le regarda : entraînement intensif, combat avec les nouveaux droides, observation du front actuelle, dernières instructions …, une autre feuille comportait des caractéristiques de mon futur robot un KO-782. Un des meilleurs robots jamais construit par l’Empire. Il n’est donné qu’aux généraux, au Wekrame ou au Roi lui-même.
Ce n’était pas une mince à faire. Je regardai ma montre : 24h. Il était l’heure de ce coucher. J’étais fatigué par ma journée, qui avait été très dur, physiquement et psychologiquement et par la pression que ma famille m’a faite à mon départ :
" _ Tache de ne pas d’endormir en plein champs de bataille, m’avait dit mon frère avant de pouffer de rire.
_ Ne meure pas, car l'honneur de la famille et sur toi pour l'instant, m'avait fit ma mère entre deux pleure
_ Oui, ne tombe pas sur le champ d'honneur. Notre Roi va te faire les grâce, je te l'assure, m'avait dit mon père, accompagnant sa parole par un tape dans mon dos, émus que je parte "
" Les grâces … ". Ce mot résonna dans ma tête. Si le Roi fait grâce a un soldat, celui devient lieutenant voir général du jour au lendemain. J'espère moi aussi que je les aurais ces grâces. Comme tout adolescents (parce que a cette âge je suis encore un adolescent, vu que la moyenne d'âge est de 252 ans.), j'ai mes rêves : devenir général et conduire mon peuple a la victoire. Je m'allongea dans mon lit, ferma les yeux puis attendit que le sommeil vienne, tel un marchand qui distribue son lait. Le sommeil vint vite, et je me repassai ma journée dans mes rêves. Ceci fait tout devint noir …

¨PS: pour les fautes d'orthographe ... j'en fais pas mal ...

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MessageSujet: Re: [ solo ] Mornack   Jeu 28 Déc - 13:44

clap clap clap BRAVO !!!
je ne ferais pas mieux
vivement la suite !!!
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Argon
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MessageSujet: Re: [ solo ] Mornack   Lun 1 Jan - 4:11

Rencontre avec le bataillon

Le réveil m’indiqua l’heure : 5h20. Je me levais car j’avais des papiers à remplir pour acquérir mon 311è bataillon de la 11è armée. Je m’assis à mon bureau et regarda les papiers que je n’avais pas vus hier : un papier sans grande importance pour un cérémonie de remise de diplôme dans 2 ans si j’arrivais a accomplir toutes sortes de missions, un papier que je devais remplir pour avoir mon bataillon sous mon commandement. Remplie, je sortais de ma chambre pour aller prendre mon petit déjeuner. Il était composé traditionnellement de pain à la noix de coco.
Arriver dans ma chaise, je savoura ma tartine quand on me tapa dans les coudes. Je tourna la têtes et aperçut un jeune homme, 20 ans environ je pense, au cheveux châtains foncé, en train de me lançait des regards provocateur :
_ Ah ! Un nouveau petit soldat ! Tu va te faire tuer dés le premier coup !
Et il se lança dans un rire inimaginable. Tout le monde dans la cantine nous regardait. Piqué au vif je lui rétorqua :
_ Oui, je m'appelle Mornak. Pourrais tu me dire le nom de ton père, sa richesse, et sa place dans la société ?
Il me regarda de bas en haut et l'air haut, me répondit :
_ Moi ? Moi ? Me demander ça a moi ? Ahhhh ! Mon père est le comte de Villecourt, il est riche et sert notre Roi.
Je le regarda avec un sourire non dissimulé et lui jeta, pour le faire taire :
_ Ahhhh ! Minable. Mon père est le sarca de Reroen. Il est plus riche que le plus riche des sacra – donc plus riche que ton " comte ".Il est le conseiller général de notre Roi.
Mon provocateur ne dit rien pendant une minute, puis dit, abattus, en s'incline devant moi :
_ Mornak, fils du sacra, accorde tu de me pardonner ?
_ Oui, lui lâchai je.
Il se retira en hâte et je finit rapidement mon petit déjeuner. Certains avaient l'air de me craindre, d'autre m'apprécier. Moi je les ignorés complètement.

Mon petit déjeuner finit, je retourna dans ma chambre et finit en hâte mes derniers papiers. J'allé m'allonger dans mon lit quand mon ITD sonna. Un jeune homme d'un quinzaine d'année se présenta a moi :
_ Bonjour MyLord – comme devais faire une personne a une autre mieux placée dans la société. Je suis le lieutenant général du 311è bataillon de la 11è armée. Je vous suis tout dévoué. Une visite a été annoncée par vous-même et, avec le respect que je dois …
Il attendis un instant, perplexe, puis continua :
_ … Vous devez vous y rendre. Bien que je ne doive pas vous dire ceci …
Je l'interrompis :
_ Passez les excuses. Je m'y rends tout de suite, fis-je avant de me mettre au garde a vous – signe de respect car il est moins gradé que moi. Au fait, votre nom ? Fis-je avant de me mettre au garde a vous – signe de respect car il est moins gradé que moi.
_ Aukarde, MyLord, me dit-il avant de se mettre au garde a vous.
Je finis la conversation et m'habilla en tenue militaire. Nous avions le droit de porter des tenues civils mais sauf en dehors du bunker – a part nos permissions, qui n'étaient pas nombreuse – et quand nous côtoyons d'autre militaires en habits militaire.

Quand je me rendis au hangar numéro 311/11, je vis mon bataillon, au garde a vous, armes au coudes, droits comme des piques. J'inspectai au hasard des soldats puis Aukarde :
_ Vous êtes parfais, ainsi que votre bataillon !
_ Votre bataillon, me répondit-il en appuyant sur le " votre ", un sourire discret au lèvres.
A la façon militaire je parcourut mon bataillon, suivit de Aukarde et du chef mécanicien, du chef éducatif et de mon conseiller. Il y a 3557 robots dans mon bataillon. Je les dirige tous, du paysan aux forgerons, en passant par les fermiers. Pratiquement tous avaient été mobilisés a leur grés. Ils voulaient écrasés les rebelles.
_ Dans 1 heure, rendez vous dans la salle 13 de ce hangar. Il faut préparer notre plan d'attaque a l'avance, leur dis-je.
Tous hochèrent la tête. Ils avaient compris mais mieux vaut toujours savoir leur dévoiement.
_ Si vous ne venez pas dans une heure précise, vous connaîtrez les pouvoirs d'un Wekrame.
Tous déglutirent. Ils avaient compris. Je pris congé et alla dans ma chambre, m'assit sans mon bureau de commandement et supervisa ma tactique.

_ Il faudra attaquer par l'Ouest, criai-je à mon bataillon, une heure plus tard. Trois armés seront faites : une au nord- Ouest, une a l'ouest et une au sud-ouest. Nous allons les prendre en entaille, gagnait la bataille d'Athérn, en grece, puis prendre la ville. Dans un mois, vous marcherez dans ce qui s'appelle l'Acropole.
Il fallait bien leur remonter le moral !
_ Et nos pourcent de chance que nous réussîmes ?
Je tourna la tête. C'était un soldat qui m'avait posé la question. Il était barbue, donc assez vieux, et avait un sourire aux lèvres. Il m'avait frappé de plein fouet, il y avait tout juste quarante pourcents de chance qu'ils survivent. Me trouvant désarmé, je lui répondis :
_ Tu veux répéter ? Tu connais le pourcentage de chance que tu aile en cachot jusqu'à ta mort ? Cent.
Il se rabaissa et dégluti. Le cachot était l'endroit le plus redouté des déserteurs et des soldats. Que se soit amis ou ennemis.

_ Vous n'êtes pas un peut féroce avec ce plan ?
Nous étions dans la réunion officielle, pour le bataillon. Un officier venait de me poser cette question.
_ Pourquoi ?
_ J'ai calculé. Il y a trente pourcent de chance qu'ils survivent.
_ Vous êtes bien sentimentale. Je pris mon air pédagogique, les mains croisées. Qu'est ce qui vous importe le plus : vos soldats ou la victoire de l'Empire ? Moi la victoire de l'Empire. Et vous ? Vos soldats ? Vous raconterez tout ça à votre bourreau.
Il commença à suer. Parfait. Pour faire suer tout le monde je posa la question :
_ Quelqu'un veut peut-être me contredire, ou ajouter quelque chose ?
Tous dirent non de la tête. Ils en avaient assez compris pour la journée.
_ L'ordre de bataille est fixé dans quatre jours. Soyez prêt.
Quand nous sortîmes, le seul à ne pas trembler fut moi. Un rictus non dissimulé apparut a mes lèvres. Quand les soldats présents virent ceci, ils devaient prier Dieu pourquoi ils étaient là, et qu'est ce qui allait leur arriver. Une question que seul moi puisse la résoudre et qu'ils ne résoudront sans doute pas sur cette planète.

La deuxième journée avait été longue, même si elle avait été un jeu. Un jeu peut-être dangereux, qui jouait avec la vie d'autrui. Mais qu'est-ce était une vie ? La réponse me vient si vite que je n'eut pas le temps d'y réfléchir : rien pour moi n'a part la mienne. J'étais allongé dans mon lit, en train de rêvasser. Quand je m'endormis, je rêva gagner les plus belles batailles tachées de sang, moi à la tête de l'armée, triomphant …

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MessageSujet: Re: [ solo ] Mornack   Sam 31 Mar - 3:27

Baptême du feu
Comme convenus, quatre jours plus tard, un rassemblement général se fit. Les officiers, majors et capitaines se rendirent, escortés par 50 hommes, sur les lieux de la prochaine bataille.
Le champ de bataille était une prairie, d’environ 1000 hectares. Petit champs. Bordée d’une forêt, elle n’offrait aucune ombre. Quand à sa nature, faites d’argile où poussait des herbes, elle était propice a une bataille longue, au « tranchées « . Aux milieux de la plaine il n’y avait rien. Aucun bruit. J’observa, à l’aide de jumelle les préparatifs ennemis : rien de très organisé. Quand tout à coup, une bombe N explosa. Les bombes de type N étaient des bombes qui ne faisaient aucun dégât si on ne se trouvait pas dans son rayon d’explosion. Par contre, si on l’était, c’est la mort assuré. Mais la mort n’était pas le but de cette manœuvre. C’était une provocation. Une pancarte apparue dans le camp adverse. Je pus la lire :
« Vous n’avez aucune chance. Notre chef, Akam le blanc, vous tuera tous. TOUS. « . J’ordonnai qu’on lance une bombe P. Deux fois plus forte que la bombe N, elle ne pouvait pas être construit par les rebelles. Trop chère. Quand elle explosa, en plein camp adverse, des cris retentirent. Peut-être 10ou 20 % de morts par rapports a leur effectif dans le camp. Avec le nombre de bruit, je fis un rapide calcule : 56 morts, il y avait peut-être 900 hommes dans le camps. Nous étions 2000.
_ Qu’on lance l’appelle aux troupes, ordonnai-je au chef communication, qu’elles se dépêchent ! L’assaut sera dans 1 heure.
Le message fut envoyé et, devant mes généraux et capitaines, je leur montrai ma tactique.
Une heure plus tard …
_ Nous allons gagner ! Criai-je à mes troupes, prête à l’assaut. Dans cette guerre nous avons perdus 200.000 hommes. Les rebelles 600.000. Ils n’ont pas de moral ces lâches ! Abattez les ! Au nom de notre tout puissant Roi ! Dans cette bataille, vous êtes 9000. Ils sont 8000. Nous pouvons les battre. A l’assaut !
J'hurlai cette dernière phrase. Répondant a mon appelles, mes 9000 hommes décolèrent. J’étais en première ligne mais avec un des plus fort robot de tous ceux construits. Soudain, une explosion retentit : les rebelles avez vus notre manœuvre. Il y a deux heures, nous avions transmit un faux message, codée mais, pas protégé par un anti-traquenard. Un logiciel anti-espion. Dans ce message, nous disions que nous n’étions pas prêt. Nous étions 1000. Les rebelles avaient vus ce message et étaient tombés dans le piége.
Sr le champ de bataille, un robot tomba. Deux robots. Trois. Du sang. Une explosion. Un mort. Non, deux. Une explosion. Un tir. Tout a coup, un missile explosa a deux mètre de mon robot. Une secousse se fit sentir. Après quelques secondes de choc, je me ressaisis. Je tirai une boule de feu. 10.000 km/h, impossible de l’arrêter. Elle percuta un robot ennemi. Celui-ci explosa et entraîna une dizaine d’autres. Voici un réveil bien explosif, c’était le cas de le dire. Nous avions commençait la bataille à la lisière de la forêt. Maintenant celle-ci était à 20 mètres. On encerclé les rebelles. Ils ne pouvaient plus rien faire. Un dernier missile et … Une explosion ! Un missile venait de détruire une trentaine de nos appareils étaient détruit ! La panique commençait à se manifester. Je rassurai mes hommes :
_ Nous sommes plus nombreux. Beaucoup plus nombreux. Ils ne sont pratiquement pas équipés. Pourquoi cette panique ? Nous allons affronté beaucoup plus terrible. Beaucoup. Si vous paniquer, c’est la mort assuré.
Je pense que la seule phrase de mon discours qui eut de l’effet fut la dernière. Ne me demandez pas pourquoi. Tous mes hommes reprirent courage et s’élancèrent. Plus que quelques centaines de mètres et nous serions arrivé.
Une demi-heure plus tard, nous y étions encore. Les rebelles nous offraient une belle résistance.
_ tirez un missile thermogéne ! Ordonna-je a mes artilleurs. Qu’on en finisse !
_ Mais messieurs, avec tout le respect que je vous dois je crois que ce missiles pourrait tuer vos sol…
_ On ne discute pas mes ordres. Ce missile est indispensable. Qu’est ce 20 vies contre la victoire de l’Empire ? Rien.
Sur ceux, on tira le missile. Il s’abattus en plein camps adverse. Des hommes crièrent. Une explosion se vit voir et des ruines, où les robots ennemis se protégeaient, furent englouties par les flammes. Quelques minutes d’attente. Puis, le feu baissa au point d’un petit brasier. Difficile d’imager que ce « petit brassier « avait détruits des centaines de robots. Mon écran sur mon robot m’indiqua qu’il ne restait plus qu’une centaine de robot ennemie. Nous il nous en restait beaucoup plus : 462 apte a les écraser. Mon ITD clignota, j’ouvris la conversation. Alors un homme d’une quarantaine d’année apparue a moi. Il avait les cheveux d’un grisâtre obscure. Ses yeux, marron, indiquaient une profonde tristesse. Enfin, sa bouche était entrouverte comme si il voulait mais ne pouvait pas parler. Alors, il prit la parole :
_ Colonel de la 9eme division des rebelles je …
_ Ça va, ça va, lui répondit, pressé, on a comprit !
_ Euh … Nous nous, puis baissant les épaules il continua, nous nous rendons.
Il dû voir que j’étais a un point excité. Il avait abandonné ! J’avais gagné. Mais, me reprenant, je m’assurai :
_ Lâchez vos armes, sinon si nous qui allons vous les faire lâcher, d’une manière pas très enviable pour vous.
_ Oui.
Puis, il bredouilla quelque chose dans son micro et, simultanément, tous ses soldats
lâchèrent leurs armes. Lâchèrent leurs armes était une expression : ils coupaient le
filtre qui empêchait que l’ennemie ne prenne contrôle du robot. Le seul geste ennemie et
nous ordonnions l'auto destruction de tous les robots.
_ Messieurs le commandant des rebelles je ne sais pas quoi, je vais détruire tout vos robots.
Ils ne me servent a rien. Ils sont minables. Donc voilà. Un mot à dire ? Un dernier bien sûr !
_ Mais, mais … !
Soudain, une centaine de robots explosèrent simultanément. Je pus voir la dernière expression du général ennemie. Une expression terrifiée puis de l'orange.
Il s'appelait Zabloc.

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